peeling

Le peeling consiste à appliquer sur la peau une substance chimique (le plus souvent acide), afin de provoquer une destruction limitée de l’épiderme voire des couches superficielles du derme dans le but d’obtenir une régénération et une densification de la peau.

Le peeling permet de lutter contre :
• les dégâts cutanés liés au soleil : taches, petites rides ;
• le masque de grossesse ;
• l’acné et les cicatrices d’acné.

Le plus commun est réalisé grâce à de l’acide glycolique qui permet d’éliminer les couches superficielles de l’épiderme et d’activer la régénération cellulaire. Les pores se resserrent, le grain de peau s’affine, le teint est plus lumineux.

Il existe cependant 3 types de peeling : superficiel, moyen ou profond. Evidemment, plus l’exfoliation est importante, plus la peau récupère lentement.

Le peeling superficiel à l’acide glycolique est le plus couramment utilisé par les médecins : il s’agit d’un acide de fruits non allergisant qui est très bien toléré. La peau pèle légèrement et elle est plus rose durant le traitement. Ce peeling est utilisé pour combattre les effets du vieillissement, notamment les rides fines et les taches brunes, et retrouver un teint unifié.
Quand on parle de peeling à l’acide trichloroacétique (TCA), il peut s’agir d’un peeling superficiel ou moyen, tout dépend de la concentration du produit. Le peeling moyen est intéressant pour les taches et les rides plus importantes.
Que ce soit après un peeling léger ou superficiel, les suites sont légères. La peau pèle quelques jours. Il suffit de bien l’hydrater et d’éviter le soleil.
Quant au peeling profond, il est utile sur les cicatrices et rides beaucoup plus marquées. La peau pèle ensuite énormément et met plusieurs semaines à se régénérer. Le peeling au phénol est pratiqué en France par des praticiens très spécialisés. Le phénol va détruire les couches de l’épiderme en s’arrêtant à la partie moyenne du derme. Ce peeling s’adresse aux femmes qui veulent enlever leurs rides. Le phénol a des suites très lourdes : pour un visage entier, l’acte doit se pratiquer au bloc opératoire avec surveillance cardiaque lors de l’intervention. La peau doit avoir le temps de cicatriser, puisqu’elle est à vif. Cela implique une éviction sociale d’au moins dix jours, et ensuite d’avoir une vie sociale avec un maquillage camouflage de trois mois.

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1 Femme sur 8 risque de développer un cancer du sein.
Grâce à l’octobre rose, l’association « le cancer du sein, parlons-en » propose de lutter contre cette maladie en informant et dialoguant avec les femmes. Chaque année, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.

Le cancer chez les femmes provoque des effets secondaires.
Elles doivent faire face à des problèmes limitant l’épanouissement de leur vie sexuelle.

La carence en œstrogène souvent due à un cancer est la principale cause de l’atrophie vaginale, connue également sous le nom de sécheresse vaginale : les muqueuses s’amincissent, deviennent plus fragiles, moins lubrifiées et élastiques ce qui provoque les symptômes suivants :
• Sécheresse vaginale
• Brûlures ou démangeaisons
• Cystites récurrentes
• Douleurs pendant les rapports sexuels
• Incontinences urinaires légères
• Mauvaises odeurs

Il existe une solution pour traiter cette gêne, notamment le laser erbium ou C02 :
le laser est un traitement laser destiné au rajeunissement fonctionnel du vagin ; il consiste en un système spécial à laser CO2 fractionné, lequel est spécifiquement conçu pour la muqueuse vaginale.
Le laser prévient et élimine les effets de la baisse du taux d’œstrogènes sur les tissus vaginaux (typiquement associés à la ménopause et au post-partum) ; ce traitement réactive la production de nouveau collagène et rétablit les conditions caractéristiques de la muqueuse vaginale d’une femme en âge de procréer. Le laser constitue aujourd’hui la solution non chirurgicale et non médicamenteuse la plus efficace pour prévenir et traiter l’atrophie vaginale et ses conséquences, des symptômes affectant de nombreuses femmes ménopausées et venant d’accoucher.


Mode d’action :
Le laser CO2 agit délicatement sur les parois de la muqueuse vaginale au moyen d’un scanner spécial ; il provoque ainsi des microlésions imperceptibles visant à déclencher un processus de néo-collagénèse (production de nouveau collagène) afin de réorganiser et rééquilibrer les composants de la muqueuse vaginale.
En conséquence, l’action du laser réactive et rétablit, de manière totalement sûre et indolore, la bonne fonctionnalité des structures impliquées au niveau urogénital, d’où l’amélioration des symptômes associés à un dysfonctionnement urinaire (légère incontinence de stress). Un processus de régénération tissulaire se déclenche, durant plusieurs semaines ; la stimulation est toutefois immédiate et de nettes améliorations sont constatées dès le premier traitement.

Le tissu de la muqueuse devient plus nourri et hydraté ; l’épithélium s’épaissit et devient plus tonique et moins lâche. Le pH vaginal redevient normal et contribue ainsi au maintien de la barrière protectrice naturelle, tout en réduisant les risques d’infections.


Traitement simple et indolore :
Ce traitement simple, d’une durée de quelques minutes, indolore, sans effets secondaires ni délais de rétablissement, redonne aux tissus la tonicité et l’élasticité typiques de ceux d’une femme en âge de procréer, d’où des effets positifs sur la qualité de vie et de relation du couple